Un nouveau consortium a été sélectionné pour fournir des résultats en haute résolution sur la couleur de l’océan, dérivés du Sentinel 2 dans le portfolio de Copernicus Marin. De tels résultats seront distribués de façon opérationnelle d’ici début 2021. Ces nouveaux résultats soutiendront la directive-cadre Stratégie pour le milieu marin (DCSMM), la directive-cadre sur l’eau (DCE), et la Planification de l’Espace Maritime (PEM), ainsi que de nombreuses applications en aval.

Il est important d’intégrer des résultats de la couleur de l’océan en haute résolution pour soutenir les communautés côtières, car de telles données sont considérées comme un élément clé d’une gestion efficace des ressources côtières. De tels résultats sur la couleur de l’océan haute résolution (<300m) ne font pas encore partie du portfolio de Copernicus Marin. Afin de compléter les résultats existants de couleur de l’océan en basse résolution (>300m) avec ceux en haute résolution, Mercator Ocean a publié en avril dernier un appel d’offres pour mettre en œuvre et exploiter un service fournissant des résultats de niveau 3 et 4 pour les mers régionales européennes fondé sur l’utilisation des données Sentinel-2 (voir plus ici).
Plusieurs propositions ont été reçues, analysées et évaluées ; le consortium rassemblant Brockmann Consult GmbH (Allemagne), l’équipe REMSEM de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB), et VITO (Belgique) a remporté l’appel d’offres. Le lancement de ces nouvelles activités a eu lieu le 9 juillet.
Le consortium sélectionné s’appuie sur l’expérience acquise au cours des nombreuses années passées à développer des services haute résolution pour des projets de recherche et développement (tels que HIGHROC, DCS4COP, Multisync, ou CyanoAlert), pour des services Copernicus (Copernicus Terre et Climat), et en tant que prestataire de services en aval.
La nouvelle unité de production sur la couleur de l’océan à haute résolution (HR-OC), qui complète le centre thématique existant sur la couleur de l’océan à basse résolution, assurera la production de jeux de données Sentinel-2 sur la turbidité totale des matières en suspension et la chlorophylle-a, pour les six mers régionales d’Europe (mer Méditerranée, mer Noire, mer Baltique, plateaux continentaux du nord-ouest de l’Europe, mers Ibérique-Biscaye-Irlande et océan Arctique) sur la bande côtière jusqu’à 20 km du rivage. L’image montre un exemple des résultats du nouveau Sentinel-2 comparé à un résultat déjà disponible du service Marin de Copernicus.
Ces nouveaux résultats soutiendront des directives européennes telles que la directive-cadre Stratégie pour le milieu marin (DCSMM), la directive-cadre sur l’eau (DCE), et la Planification de l’Espace Maritime (PEM), ainsi que de nombreuses applications en aval, dont des opérations en mer, le génie côtier, la surveillance des habitats, l’aquaculture, la surveillance de la prolifération d’algues toxiques, l’adaptation au changement climatique et la limitation de ce dernier. Ces résultats de haute résolution répondront aux besoins de nos communautés d’utilisateurs environnementaux, sociétaux et économiques, pour des secteurs du marché tels que « Santé des océans », « Politiques, gouvernance des océans et atténuation » et « Services côtiers ».


Le rapport de politique sur la nécessité d’une politique pour la santé océanique et humaine résume les défis politiques à relever pour tenter de traiter ensemble la question de la santé des océans et de la santé humaine, ainsi que la coopération et la recherche nécessaires pour permettre de relever ces défis. Il propose des moyens d’adapter le cadre réglementaire existant pour y intégrer les océans et la santé humaine. Il fournit également des recommandations concernant les données et les indicateurs, le suivi, le financement et la formation.






Pour les scientifiques et les gestionnaires, le défi consiste à combiner les besoins de la population et la nécessité de protéger la biodiversité. La recherche menée pour identifier des actions-clé pour le développement du bassin du la Manyara propose une approche unique, plurielle et multifocale. Elle est le résultat de deux ateliers participatifs qui ont eu lieu en décembre 2015 et 2016 et ont réuni 40 participants et 13 structures de plusieurs disciplines scientifiques, des ONG et des acteurs locaux. Ensemble, les participants ont identifié 12 problèmes sur lesquels se pencher : les facteurs démographiques, l’envasement, l’érosion, l’assèchement des rivières, la déforestation, la destruction des sources d’eau, l’activité humaine autour du lac, le captage de l’eau avant qu’elle n’atteigne le lac, les fortes pluies qui causent l’érosion, l’évaporation, le piétinement et le pâturage. Ils ont pu par la suite proposer un système d’aide à la décision au service d’un plan de gestion intégré. Les résultats ont été publiés dans le 

Le 6e 






Image Sentinel-2 en vraies couleurs de la zone d’étude (10 m de résolution) et carte des matières particulaires en suspension (Suspended Particulate Matter)
Image Sentinel-2 du 1er mai 2016 (en haut, image en vraies couleurs; en bas, produit chlorophylle-a) montrant une efflorescence algale près du rivage près d’Ostende



